Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 août 2021 6 14 /08 /août /2021 15:47

Comme l'année passée notre fils Serge a eu la bonne idée de passer une semaine de vacances à Biarritz.

Après leur grand frère les petits enfants se sont entraînés au surf.

Nous avons donc contacté le propriétaire de l'appartement de l'année passée à Guéthary qui a eu la bonne idée de l'agrandir.

Comme il est en bout de bâtiment, il nous permet une vue panoramique entre les restaurants du port et la mer.

Pas étonnant que cet endroit est prisé du beau monde.

J'y ai aussi croisé l’agréable sourire de la présentatrice du journal de TF1 Anne-Sophie Lapix...

De retour à Mortagne un autre sourire m'attendait, celui de la propriétaire du Delphinus.

Elle nous a proposé à mon ami Franck du même ponton et moi une petite sortie avec son voilier dans le chenal.

Il ne s'agissait que d'un essai moteur avec manœuvres dans le port qui s'est terminé avec gaité à la voile sur la Gironde.

 

 

Delphine, la Capitaine en herbe, nous surnomme les "Les trois mousquetaires" avec Dini comme d'Artagnan.

Delphine, la Capitaine en herbe, nous surnomme les "Les trois mousquetaires" avec Dini comme d'Artagnan.

Le ponton "Canaries", a réussi une jolie fête improvisée ce weekend du 15 août.

Merci aussi à notre ami Thierry de Cognac qui nous en a apporté les meilleurs crus.😋

Même pas mal à la tête...

Partager cet article
Repost0
6 août 2021 5 06 /08 /août /2021 15:08

Sherrycan était encore en Bretagne lorsque nous avons vu ce charmant petit port lors d'un voyage golfique organisé par un ancien para-commando de l'armée belge.

Je me souviens m'être dit à ce moment-là, "je ne me vois pas bien, enfermé dans un petit bassin situé sur le plus grand Estuaire d'Europe".

Le hasard en a fait autrement! Un Suisse allemand rencontré au port de Gijon en Asturies m'a fait découvrir Mortagne un peu plus en amont et quand même plus spacieux.

Voilà maintenant quasi dix ans que Sherrycan joue avec les marées de la Gironde!

Il l'a vue dans tous ses états, calme comme un lac,

 

ou sombre comme la nuit en plein jour.

Ces deux photos ont été prises à un jour intervalle!

La sortie du port de Mortagne est  facile. Par contre, en descendant vers Meschers, attention au banc de sable qui s'agrandit chaque année devant Talmont, et ne ratez pas l'entrée étroite de son chenal.

Vous pouvez distinguer sur cette photo un voilier échoué sur le sable; il y a passé la nuit!

Si les vents du sud ouest du lendemain s'étaient levés plus tôt, il aurait été très mal!

Ils nous ont servi pour notre retour à Mortagne, comme prévu, ils ont tourné au nord avec force 5.

Nous avons certainement mieux dormi que lui!

 

 

Partager cet article
Repost0
29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 16:19

Mortagne est loin d'être un pénitencier. Pourtant les marins sont toujours heureux quand les portes du bassin s'ouvrent.

Ce jeudi 9 juillet, l'horaire imposé par les marées nous permet de sortir tôt le matin avec un retour au port dans la soirée.

Le soleil , timide ces derniers temps, me réveille aussitôt et me rappelle les marées favorables.

A la recherche d'une occupation qui pourrait plaire à Dini, je lui propose de lever l'ancre, pardon!, de larguer les amarres, pour prendre le petit déjeuner au milieu de la Gironde calme comme un lac à l'abri du vent

Depuis qu'un marin un peu aventurier de la région m'a parlé d'un petit port situé sur la rive opposée et d'un restaurant attrayant, l'envie me démange de le découvrir.

Les conditions sont idéales pour plaire à mon épouse!

Le temps de chercher du pain et un melon aux Cabanes,

nous voilà partis.

Nous avons déjà fait un Mille des cinq qui nous séparent de la Gironde. Oui, rien n'est simple en France, l'Estuaire s'appelle La Gironde et la région aussi jusqu'après Blaye. Ensuite la rive droite devient la Charente et la rive gauche reste en Gironde

Les fleuves servent souvent de frontière, l'Estuaire fait un peu de même entre ces deux régions. Attention, un Charentais n'est pas un Girondin! Même que paraît-il la météo n'est pas la même.

Port-Richard, notre destination inconnue mérite une reconnaissance ! Certains Mortagnais n'en n'ont jamais entendu parler et pourtant il se situe juste en face. C'est un port à sec, ce qui signifie qu'il se vide à marée basse. Pour des bateaux équipés d'une quille fixe comme mon voilier, on n'y entre pas facilement, les coefficients des marées doivent être élevés

On ne voit pas la rive opposée à cet endroit du fleuve. Aujourd'hui la visibilité est telle qu'on l'aperçoit dès la fin du petit déjeuner.

Il est temps de passer le maillot pendant que Dini finit son café et de constater un carré propre et bien rangé, ce qui n'est pas le cas quand l'Estuaire se déchaîne.

On peut voir le tire-bouchon bien vertical au-dessus de la table repliée! 

Nous traversons le chenal emprunté par les cargos qui approvisionnent Bordeaux où passent aussi parfois des parties d'Airbus débarquées près de Pauillac.

Nous surveillons la profondeur, car la carte nous indique des hauts fonds dès la sortie du chenal.

Sans visibilité, j'aurais déjà fait demi-tour, ma quille fait un mètre cinquante! La vue d'une perche verte me rassure, mais elle est loin de l'entrée du chenal. La quille frotte déjà le fond!

C'est l'étale, le courant n'influence plus la navigation et le port est proche.

Pas de chance, c'est raté! Il faut faire demi-tour! Ça a coincé, pas la peine d'insister, la renverse est imminente, la marée descendante nous immobiliserait dans la vase pour un long moment, douze heures  avec peu d'espoir d'en sortir sans aide car les coefficients diminuent.

Pourvu que les vents le permettent vers le douze du mois d'août, les marées serons alors assez hautes pour enfin découvrir ce havre si attirant.

Le plaisir de découvrir...

 

Partager cet article
Repost0
21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 10:00

Akwaba, je ne t'en veux pas.

 

Tu es un très bon voilier! 

 

Les propriétaires d'un Jeanneau éprouvent sûrement beaucoup de plaisir à naviguer avec toi. 

 

Si je t'ai quitté, je n'oublie pas les occasions où, pour sortir ses occupants des difficultés rencontrées en mer, j'ai pu prendre les commandes comme à l'arrivée de Ribadéo.

 

Je ne raconterai pas la situation par respect pour son Capitaine...

 

J'espère qu'il ne tiendra pas rigueur de mon goût pour la voile.

 

Bye, Bye.

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 18:45

Sherrycan, tu connais Laredo, tu as connu ce port tout neuf à L'époque, tu te souviens que tu étais quasiment seul, amarré sur l'un des douze pontons pouvant accueillir chacun 36 bateaux. Ils étaient tous vides. Il n'a pas changé, aujourd'hui cinq à six navires sont disposés sur chacun d'entre eux pour donner l'illusion d'un port attractif! L'immense bâtiment abritant la capitainerie lui non plus n'a pas changé, sans entretien il s'use, les vitres n'ont jamais été lavées. Seule nouveauté, en face de celle-ci, un énorme restaurant cherche à attirer les touristes en y contrôlant l'accès, une méthode que avons acceptée tellement nous étions affamés.

S'il avait fait beau temps, tu aurais été au mouillage en passant devant la magnifique plage de 5 km reliant Laredo à Santonia. Il faisait froid et pluvieux! Comme la dernière fois que nous y sommes passés, tu aurais repris la mer sans attendre.

Sans toi, Sherrycan, nous avons du y passer trois jours dans le vent et la pluie. Le vent c'est fait pour les voiliers comme toi et non pour se protéger dans les bars!

Ci-dessus la plage par beau temps.

 

 

Partager cet article
Repost0
18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 10:01

Bonjour Sherrycan,

Presque un mois de séparation. Je te le jure, plus jamais je ne te quitterai pour un autre, peu importe sa taille, son confort et ses performances!

Dans le Golfe agité tu prends soin de tes passagers, ils peuvent se coincer entre la table repliée et des coussins, dans les voiliers plus grands on essaye de les caler au milieu du carré tellement large que les équipiers , ne pouvant s'accrocher nulle part, sont projetés d'un bord à l'autre en tombant régulièrement sur la personne allongée. Dini s'en souvient, l'énorme bleu sur sa cuisse en témoigne!

L'inconfort était tel que nous avons renoncé à Gijon malgré un bon vent et une mer latérale régulière. Douze heures de moins pour arriver du côté de Bilbao dont quatre à se battre pendant une vingtaine de miles contre une méchante mer que le vent et les courants d'ouest en est s'amusaient à dessiner le long des côtes. Trois ris dans la grand voile n'ont pas empêché le cockpit de ressembler à une baignoire; c'est vrai il est joli son design mais jamais tu ne m'as fait ça Sherrycan !

N'empêche, il faut reconnaître les qualités du Jeanneau, c'est un plaisir de le chevaucher dans les mers démontées, il répond franchement quand on peut anticiper la vague prochaine, ensuite il la passe agréablement si on a un peu l'expérience du surf!

A suivre...

 

 

 

Partager cet article
Repost0
13 juillet 2021 2 13 /07 /juillet /2021 09:54

 

Partager cet article
Repost0
10 juillet 2021 6 10 /07 /juillet /2021 10:34

 

Nous avons voulu atteindre Gijon, nous avons touché Berméo.

Un bon vingt noeuds de vent au travers nous portait à ma destination préférée, l'Akwaba était heureux, il pouvait enfin se lâcher, nous montrer ses qualités, ses performances dans le gros temps.

Nos épouses l'étaient moins, on a du caller Dini avec des coussins sur le plancher à la place de la table tandis que Dominique, stoïque se coinçait dans le chambranle de la porte de sa couchette. Elles sont restées ainsi pendant 36 heures. Il en aurait fallut 48 pour Gijon.

Berméo se trouve un peu à l'ouest de Bilbao. Un joli petit port où nous avons pu goûter nos premières tapas.

A Larido, nous avons pris cinq jours pour reprendre des forces. Son immense plage la relie à Santonia, la capitale de l'anchois, située à l'embouchure de la rivière Treto. Un magnifique endroit avec la possibilité de mouillages sympathiques. Je me promets d'y revenir avec le Sherrycan! 

Nous ne sommes restés qu'une nuit à Santander, le temps de retrouver mon bar à tapas préféré.

Pareil à Ribadesella pour finalement atteindre Gijon.

A + 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 17:41

Mon cher Sherrycan, ne soit pas jaloux, cet été je t'abandonne, je part sur un autre navire...

Il est plus grand, plus confortable certes, mais la vraie raison,  c'est l'envie de partager la mer avec Dini, mon épouse et mes amis.

Jamais Dini n'a osé m'accompagner sur le golfe de Gascogne de peur de s'y retrouver seule s'il m’y arrivait quelque chose.

Le confort offert aujourd'hui  par notre couple d'amis l'a convaincue, nous allons enfin partir ensemble à la découverte de ces ports espagnols et portugais que nous n'avons pas pu visiter ensemble car on n'y trouve pas toujours un aéroport!

 

Ne m'en veux pas! Oui, Dini t'aime bien mais jamais elle n'aurait bravé les éléments avec toi et moi, jamais elle n'aurait participer à cette merveilleuse aventure, celle de traverser le golf de Gascogne.

Sur la photo vous pouvez voir la différence de taille entre mon intrépide Sherrycan et à sa droite le spacieux Akwaba.

Le départ a été légèrement retardé,  ce sera demain lundi le 21 juin  à 15H51 la pleine mer à Mortagne, le courant descendant de la Gironde nous poussera vers son embouchure. Quelques trois heures plus tard, nous prendrons la passe sud à la pointe de Grave pour enfin trouver le vent qui nous poussera loin au large au moment où la nuit tombera sur l'Aqwaba, notre nouvel hôtel flottant.

C'est la première fois qu'il va traverser le Golfe de Gascogne.

Au prochain épisode, Gijon.

Partager cet article
Repost0
2 mars 2021 2 02 /03 /mars /2021 10:21
L'évasion

Parfois je me dis: essaye de revivre comme il y a cinquante ans...

Alors , avec la vieille DS je prends les petites routes pour aller pique-niquer dans le port d'à côté aussi désert que le nôtre. La nature printanière, le plan d'eau désert attirent les oiseaux habitués des roseaux ou en escale dans leur migration.

Ici, il le port est à sec à marée basse, des bateaux de petit gabarit viennent s'y échouer dans la vase

 

Le port de Fort Maubert sur Gironde, peu connu des touristes, était fréquenté jusqu'à l'année dernière par les connaisseurs, le bouche à oreille les y avait amenés. Aujourd'hui le restaurant est fermé et sa terrasse est vide. II n'y a pas longtemps des orchestres au bord de l'eau amenaient joie et entrain, la bière coulait à flot et les moules étaient délicieuses. Non, pas d'attendrissement, regardons la nature en face, elle n'a pas changé et pourtant nous ne l'avons jamais trouvée aussi belle!

En fin de journée nous allons nous promener au bord de l'Estuaire. Parfois le courant pousse la Gironde gentiment vers son embouchure. Ce n'est pas toujours le cas, parfois elle nous rappelle combien les éléments peuvent nous impressionner.

La nature est la plus forte. Arrêtons de la manipuler...

Ici, on arrive à l'oublier. Comment s'appelle-t-il encore?           

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de sherrycan.over-blog.com
  • : Les aventures du Sherrycan.
  • Contact

Recherche

Catégories

Liens